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Agences de voyage/TMC : La carte logée et les nouveaux enjeux du BSP

Agences de voyage/TMC : La carte logée et les nouveaux enjeux du BSP

Le BSP (Billing Settlement Plan) regroupe les montants encaissés par les agences de voyages pour chaque compagnie et les montants dus à chaque compagnie, et établit ensuite la balance pour regrouper en une seule transaction financière les paiements de chacun. Depuis le 1er avril 2017, le règlement du BSP n’est plus mensuel mais bi-mensuel. Une fréquence qui pourrait ne pas satisfaire pleinement les agences de voyages et TMC car elle fragilise leur trésorerie et renforce leur exposition aux risques d’impayés de leurs clients. Face à ce contexte, la carte logée devient alors un atout de taille.

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Depuis plusieurs décennies, le Billing Settlement Plan (BSP) est en effet un outil qui a pour vocation de contrôler les flux financiers, de faciliter la distribution et les transferts de fonds entre les agents de voyages accrédités par IATA (Association Internationale des Transports Aériens) et les compagnies aériennes. Jusqu’au 1er avril dernier, les agences de voyages et TMC payaient donc mensuellement au BSP, l’ensemble des réservations réalisées dans les 30 derniers jours par leurs clients. A charge ensuite pour le BSP de reverser aux compagnies aériennes leur dû, pour toutes les réservations effectuées par les agents de voyages. En 2016, le volume d’affaires du BSP a ainsi atteint en France 6,3 milliards d’euros. Néanmoins, le montant des impayés des agences de voyages au BSP ne cesse d’augmenter, passant de 3,8 millions d’euros en 2014 à 11 millions d’euros en 2016. Pour limiter ces risques d’impayés, IATA a donc, ces derniers mois, mis en place différents dispositifs, qui peuvent cependant impacter la trésorerie des agences de voyages.

  • Les enjeux des nouveaux dispositifs du BSP pour la trésorerie des agences de voyages

Depuis juillet 2016, les agences de voyages doivent disposer d’un ratio en capitaux propres et dettes à long et moyen termes, inférieur à 0,5%. Elles doivent également justifier d’un EBITDA* positif supérieur aux charges financières. Des critères qui, selon les agences de voyages, pourraient s’avérer très pénalisants. Par exemple, elles peuvent avoir un EBITDA négatif pour plusieurs raisons, notamment fiscales, mais néanmoins gagner de l’argent…

Par ailleurs, depuis le 1er avril 2017, la fréquence de paiement du BSP devient bi-mensuelle. Un resserrement des délais de paiement qui oblige les agences de voyages à procéder à une avance de trésorerie si leurs clients n’ont pas payé leurs factures avant le règlement du BSP, soit dans les 30 jours suivant la réservation. Or, les TMC et les agences de voyages sont régulièrement confrontées à des paiements supérieurs à 30, voire 45 jours de la part de leurs clients. Dans ce contexte, la nouvelle fréquence de règlement du BSP pourrait diviser par deux leur trésorerie et la fragiliser. D’autant qu’elle pourrait également renforcer leur exposition aux risques de défaillances d’entreprises, alors même que ces dernières demeurent en France, élevés. En effet en 2016, selon Altares, le nombre de défaillances d’entreprises était encore de 59 000.

D’autres dispositifs sont également amenés à évoluer, comme le futur projet NewGreen ISS (New Generation of IATA Settlement Systems), qui soulève déjà de nombreuses réserves de la part des agences de voyages.

  • La carte logée, un atout sécuritaire pour faire face au changement du BSP

Face à ce nouveau contexte, le recours à la carte logée s’avère être, pour les agences de voyages et les TMC, l’une des solutions les plus sécurisantes. En effet, l’émetteur de la carte logée supporte les risques financiers comme les retards de paiement et s’occupe des procédures de recouvrement éventuelles. Les agences de voyages peuvent donc se recentrer sur leur mission : gérer les déplacements professionnels de leurs clients. Avec la carte logée, le fournisseur de la carte règle directement la compagnie aérienne, en prenant en charge à la fois le paiement du billet d’avion mais aussi le « Transaction Fee » qui est associé. Ce dernier est réglé simultanément à l’agence de voyages. L’agence s’affranchit ainsi des contraintes de trésorerie qu’imposent les nouvelles cadences de paiement exigées par IATA. D’autre part, le risque d’impayés étant supporté par l’émetteur de la carte, l’agence de voyages n’a plus à le gérer et sécurise davantage ses flux financiers, et par conséquent sa trésorerie. La carte logée évite en effet aux agences de voyages de raccourcir les délais de paiement de leurs clients pour être en mesure de régler le BSP dans les temps, préservant ainsi la relation commerciale qu’elles entretiennent avec eux. Enfin la carte logée contribue également à la réduction des coûts de gestion et à l’amélioration de la productivité des agences de voyages.

« Le passage au règlement bimensuel du BSP constitue une tension sur la trésorerie des agences de voyages. Or l’un des atouts majeurs de la carte logée est de soulager la trésorerie car les agences n’ont plus à avancer les frais liés aux billets d’avion », assure Philippe Klopman, Responsable Partenariats pour AirPlus France.

*EBITDA : Earningsbeforeinterest, taxes, depreciation and amortization qui correspond en comptabilité française à l’excédent brut d’exploitation

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